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GKY4 - TD6 L'indécence de l'espace public

Statut

TD6 L'indécence de l'espace public - 2016_...

Précarité

Sujet : L'espace public devient inhabitable

Auteur : Chantal Deckmyn (interview)

Diffusion : 17 janvier 2016

Cette normalisation de l'espace public régit par des règles, des critères, des interdictions qui dépassent l'entendement à fait de celui-ci des centres villes complètement déshumanisés.
Et comme nous l'avons vu ce sont les personnes les plus fragiles et ayant le plus de liens avec cet espace public qui sont les premières touchées.
Ce malaise existentiel nous rappelle qu'il devient essentiel de refaire de l'espace public un espace d'accueil et d'appropriation, voir même un lieu d'accueil de l'altérité.
Cela passe par la réinvention (ou la remise en place) des aménagements urbains pour les personnes et en particulier pour les SDF.
Nous verrons donc par quels moyens certaines personnes (la plupart étant des artistes) dénoncent cette normalisation de l'espace public et tentent d'expérimenter de nouveaux dispositifs pour permettre aux individus vivant dans la rue de pouvoir s'approprier ces lieux dans une plus grande décence.
Nous tenterons ensuite de proposer de nouvelles manières inventives d'accueillir au sein de l'espace public les SDF ou même les personnes qui ne font que circuler dans la rue.

Dream catcheur

A la base graffeur, l’artiste Skid Robot utilise son art pour donner « vie » aux rêves des SDF du
quartier de Skid Row de Los Angeles. En arpentant les rues pour peindre ce qu'il imagine être les
rêves des SDF endormis, il tente d’'éveiller les consciences et de changer la perception des
passants sur les sans-abris. Pour lui c’est une façon de générer un dialogue sur la pauvreté, à
travers l’art.

Quel réaction pouvons nous adopter face à cette pratique ? Est ce qu’un coup de peinture sur les
murs propose quelque chose de plus profond que le simple fait d’attirer le regard des passants ?
De ces paysages rêvés réside t’il une dénonciation moins subjective de la condition de vie des
SDF dans la rue ? On pourrait presque y voir un signe de contestation d’un espace public toujours
trop conforme, trop uniforme, fait de façades et de bitumes. Et dans ce cas, un peu de couleurs
change t’il vraiment la donne ? Ces rêves en deux dimensions s’apparentent à une représentation
assez limité de ce que pourrez être l’espace urbain rêvé.

Space, Not Spikes (“de l’espace, pas de pics”)

En réponse à certains commerçants ayant décidé de placer des “pics anti-SDF” devant leurs
vitrines afin qu’aucun d’eux ne puisse s’y abriter, un groupe d’artistes londoniens a décidé de
contrer cette cruauté architecturale. Le collectif transforme ces dispositifs inhumains qui
s’apparentent aux pics utilisés contre le pigeons, en un coin presque surréaliste dans la ville, avec
un matelas conçus spécialement pour se poser au-dessus de ces pics métalliques et une petite
étagère contenant des livres.

Bien loin de proposer une réponse aux problèmes que posent l’hostilité architecturale dans notre
société, que ce soit par l’appropriation des lieux publics ou l’humiliation des sans-abris, ce groupe
de personne s’interroge sur la notion de l’inhospitalité de l’espace public. Le visage hostile ou
bienveillant de l’espace public ne se résume malheureusement pas à des pics ou à un matelas
disposé sur le sol. Au contraire l’espace public semble se refermer et devenir de plus en plus
aveugle à tel point qu’il n’existe même plus d’endroits pour venir s’asseoir, se reposer, s’allonger.
Les pics n’ont même plus besoin de faire leur effet dans cette platitude de l’espace public où tout
est parfaitement lisse, sans porosité ni pliures.

révéler la noblesse

Lee Jeffries, photographe anglais vivant à Manchester, réalise depuis maintenant plusieurs années
une série intitulée Lost Angels, dans laquelle il photographie dans la rue des SDF du monde entier.
Empreintes d’une certaine violence, ses images captent les visages marqués, abîmés par la vie,
ridés, noircis, fatigués des sans abris qu’il a rencontré. Sans fard, sans mise en scène, il en ressort
de très beaux visages, la plupart du temps en noir et blanc. Il rend leur beauté, leur humanité à ces
habitants de la rue.

En regardant ces photos presque mystiques on ne peut s’empêcher d’éprouver un étrange
sentiment de fascination devant cette sublime misère. Mais cette même misère n’est elle pas
justement en train de devenir un fonds de commerce ? Un moyen simple et efficace de se faire de
l’argent sur le dos des pauvres en exploitant leurs vies et leur image.
C'est une question de société qui se pose. La liberté d'informer peut-elle se faire au détriment de la
dignité des personnes ? La vie des pauvres est-elle, peut-elle être un spectacle ?


Cabanes mobiles

Des cabanes moblies, c'est pour les SDF réalisées par un artiste. Celui là est faite des porte de frigo, hublot de machine à laver, morceaux de caravanes, ramassés sur les trottoirs. Ce artiste l’a fait juste construire aux sans abris de son quartier. donc cette forme est innombrable. À la, SDF peuvent rester comme sa maison et ils la peuvent dèplacer à autre places.

Ces cabanes offrent les mieux qualité d’ environnement à SDF, mais c’est un îlot qui n’est pas ensemble avec l’espace public. Toujour SDF ne peut pas coexister avec les personnes ordinaire. Ils se frayer à l’espace public mais SDF sont devenu un îlot de l’espace public. Donc c’est juste une possesion du individu à l’espace public.

Capsule de couchage

Capsule de couchage a été mis à cité centre de Victoria Street. c’est utilisé pour un banc ou un asile temporaire pour SDF.
Dans la, il y un rechargement de portable par l'énergie solaire et d'une radio. Un signe sur le côté, 'Social experiment. Do Not Remove! You may need it someday? Give Peace a chance. Thank you.’

On ne sait pas si le banc était une sorte de risque étudiant style d'évaluer la réaction ou une véritable tentative d'aider les sans-abri. Mais ce n’est pas un îlot qui est comme Des Cabanes mobiles. À la, les personnes peuvent asseoir, et SDF peut dormir dans la. ce n’est pas juste une possesion du individu à l’espace public, c’est pour tout les personnes.
Mais c’est juste un asile temporaire pour SDF et ce peut pas offrir un environnement protecteur de la vie.

Cart

Avant 2 annéses, Barry Sheehan and Gregor Timlin ont dessiné ce cart. Ils n’ont pas gagné la compétition avec ce cart, mais ils ont fait de celui-la. l’objectif du cart est SDF peut ramasser des bouteilles vide , gagner de l’agent et sa vie.
ils peut dormir dans l’espace du cart quand il est déployé. Le artist Gregor Timlin a dit comme celui-ci,“ The project was not seen a solution to the social problem of the homeless but instead as an method of raising awareness about the issue”.

Donc c’est juste un dispositif, ce n’est pas une solution pour SDF. En plus, ce n’aide pas à SDF va ensemble avec les personnes ordinaire. parce que une person au cart, c’est très apparent et ils ne peuvent pas aller ensemble avec les personnes ordinaire.

'Homes for the Homeless'

« Dans la capitale britannique, depuis 2010, le nombre de personnes sans-abri a augmenté de 77% » Argumente l’architecte James Furzer
C’est le projet de Furzer pour répondre à la demande des centaines de personnes dormant dans la rue. Ce projet a obtenu la première place d’un concours de design en Angleterre. Ce projet est mis au point une nacelle en bois et on l'accrochera aux façades des immeubles et des bâtiments de la ville. « Cette nacelle est confortable, éclairée natuellement, avec un faible impact environnemental, et parfaitement fonctionnelle. » Mais son but n’est pas seulement diminuer le nombre de sans-abri. « Son but n’est pas d’encourager les sans-abris londoniens à rester dans leurs situations, mais à leur fournir un bouclier contre les caprices météorologiques britanniques, contre les mauvais traitements, et à leur redonner un minimum de dignité. »

Peu de chance qu’un tel projet aboutisse
On pense que cette solution ne réglera pas le problème des sans-abris. Même avec toute la bonne volonté du monde, il est peu probable qu’un tel projet aboutisse pour une simple question de droit. Et c'est difficile d’obtenir une autorisation qu’une telle construction puisse être accrochée sur un bâtiment.
LOI : deppaser la limite de parcelle, problème de structure
Surtout ce que l'on voit le projet de l'éxterior et la view de ce qui habite sont très differents. Il nous semble que leur maisons sont cachées comme si l'on avait pas envie de les voit. Et la view de l'intérior, en fait, elle vient de la view du bâtiment qui a été bloqué par ce projet. Comme il avait déjà percé le mur de bâtiment, accrocher sur le mur en bloquant la fenêtre de bâtiment n'est pas juste.

IKEA

Le chef de la direction de la fondation Ikea Per Heggenes décrit ces conditions:
«Elles (les tentes) offrent très peu de confort, de dignité ou de sécurité. En plus, elles sont froides en hiver et chaudes en été. Elles n’ont pas l’électricité ou la lumière, ce qui ne permet pas une vie de famille normale pour les réfugiés.»
IKEA a développé une maison en kit destinée aux réfugiés, qui a été testée par le Haut Commissariat aux Irak et en Ethiopie. C'est lancé la production de 30,000 abris en kit pour les camps de réfugiés s de guerre ou de catastrophes naturelles. Le montage de cette maison en kit prend seulement 4heures. Elles coûtent seulement 1,060 euros, pésent 100 kilos, 20 métres carrés de surface pour cinq personnes sont pliables et transportables. Et cette maison dispose d’une structure métallique remplie de polymère léger (elles pésent seulement 100 kilos).

On pense que cette maison pourra être mise au point aux sans-abris aussi. A part le fait que cette maison n'est pas très bien convient dans une ville car elle aura besoin de grand espace. Peut-être cela pourra être une bonne solution pour régler à fournir aux sans-abris, mais cette maison ne pourra pas améliorer la relation entre les sans-abris et les habitants dans un espace public. En plus ce fera l'espace public s'éloigner de la ville.

Voir aussi :

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