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KST_01 - BIM: la place de l'architecte et du groupe

Statut

BIM: la place de l'architecte et du groupe - 2017_...

L'Architecte et les autres

Auteur : KLERK Liselotte, SALAÜN Clara, TONDELLIER Eloïse

Comment le BIM influence le projet de groupe ?
A quel moment les fonctions du BIM deviennent-elles moins performantes ?
Est-ce que les interactions directes entre les gens seraient plus performantes que celles proposées par le BIM?
Le BIM permet-il aux usagers de mieux comprendre le projet? Est-il un vecteur de popularisation du métier d'architecte ou au contraire le rend t-il encore moins accessible?
Le BIM bride t-il ou élargit-il l'imagination et la capacité de faire de l'architecte?
Une réunion autour de dessins n'est elle pas plus fluide quand il s'agit de communiquer autour du projet ?

Nous avons trouver plusieurs problématiques et sujets de discussion qui nous questionnent sur l'influence du BIM sur le projet de groupe.
Par exemple, le BIM permet une nouvelle communication entre les acteurs du projet. Mais est-ce que cela résout les problèmes habituels de communication entre maître d’œuvre, maître d'ouvrage et ingénieur ? Est-ce que le BIM en crée d'autres? Il doit y avoir des limites à ce projet de communication, et peut être y a-t-il des aspects performants également dans l'ancienne méthode de réunion des acteurs du projet?
Cela permet de mettre en jeu de nouveaux acteurs, cela crée de nouveaux emplois (BIM manager). Le BIM permet d'intégrer certains acteurs du projet, des gens qui n'intervenaient pas dans la conception du projet auparavant tel que les économistes, les urbanistes mais aussi les sociétés de construction et même les sociétés de démolitions (enjeux de durabilité et de réemplois des matériaux et des bâtiments). Le BIM tend à vouloir maîtriser le projet de sa conception à sa destruction dans une société où tout à une datte de péremption.
Mais il est possible également que certains acteurs ne connaissant pas la technique du BIM soient mis à l’écart.
Le BIM nous renvoie souvent une image idéalisée du projet:
On peut mentir sur le devenir du bâtiment, idéaliser son futur. Cela permet une vision optimiste du projet: l'image créée est attirante et plaît aux acteurs décisionnaires (élus, maires, maître d'ouvrage..) mais provoque un décalage entre l'image du projet et sa réalisation. Cette image rend plus accessible le projet et permet de le projeter dans le site. De plus, elle peut créer une appropriation et une envie de participer plus importante de la part des usagers qui se font une idée plus précise du projet.

La maquette étant « intelligente », les détails sont plus faciles à mettre en œuvre pour les ingénieurs ou experts. L'image virtuelle est complète, elle comprend énormément d'informations qu'il faut savoir lire et trier pour ne pas se noyer dans la masse d'information et pouvoir détecter les erreurs.

Un de nos questionnements est également de savoir si le BIM limite l'architecte. Avec le BIM, on ne démarre jamais sur une page blanche : en dessin, tout est possible, même ce qui n'es pas constructible. Il y a une première phase de conception du projet qui est intéressante en dessinant car elle n'est pas bridée par l'outil. Le BIM donne directement un aspect de détail constructif au projet.
Or parfois, c'est en dessinant quelque chose de premier aspect inconstructible qu'on développe ensuite des techniques constructives pour que le bâtiment tienne.
On a besoin de projets fous pour évoluer techniquement.

Voir aussi :

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