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MOCO3 - Friendly architecture

Statut

Friendly architecture - 2014_...

TMP01

Sujet : Friendly architecture

Auteur : MONTIEL Constantza, ROUX Joffrey, YU Yi, Philippe Villien, William Sutcliffe

Synopsis
What is good architecture? commence Lucien Kroll dans son texte. Il répond lui-même ne pas savoir ce que c’est mais connaître quelques raisons qui peuvent mener à la “laideur morale”. Il constate qu’aujourd’hui, notre société est co- incée entre la technologie et la finance, et pour lui, la rationnalisation du travail et de l’urbanisme en sont les causes. L’architecture et la société ont commencé a perdre leur humanisme pour le profit.
Mais elle commence déjà à montrer des signes de faiblesse, on le voit avec la crise financière et la crise écologique.
Par le passé, l’architecture a toujours su être écologique et plus liée à la nature.
Pour Lucien Kroll, il est temps de penser aux alternatives. Il propose d’expérimenter d’autres manières de con- struire la société avec comme fondation l’humanisme et le “low tech”.
Concept 1. Echelle et temporalité
Temporalité : caractère temporel, valeur temporelle. Caractère de ce qui est dans le temps; le temps vécu, conçu comme une succession.
Une analyse un tant soit peu objective de notre société ne peut se faire sans repères, introduits ou pas, sans éléments auxquels confronter nos diagnostics. Le constat suit l’observation. Lorsque l’on se prête donc à l’analyse de notre société, c’est en s’appuyant d’une part sur l’histoire, l’hier, l’avant-hier,... et sur les différentes cultures d’autre part, car celles-ci peuvent aussi offrir d’autres points de vue. Le présent utilise le passé pour se projeter demain.
Passé : L’homme, pour se protéger des dangers, s’est rassemblé et à créer la cité, le village, puis la ville. Par l’exploitation des matériaux alors disponibles, l’homme répondit a ses besoins primaires inventant la construction, la création du tissu,...Petit à petit, ses besoins se sont chargés de sens et leurs rôles ont évolué, exprimant un lieu de culte pour certains, une classe sociale pour d’autre...
“L’inavancement technologique” forçait alors la société d’être plus astucieuse dans la résolution de ses problèmes, de
la régulation thermique en passant par la cordonnerie. L’industrie et le système cap- italiste n’était pas, il fallait donc exploiter les ressources accessibles au maximum. Les civilisations étaient plus en accord avec la nature.
Présent : La transformation des matériaux primaires ont permis de nouvelles possibil- ités. Elle a transformé la manière de voir et de faire la ville et est à l’origine de la révo- lution industrielle. Suite à cette révolution est apparue la rentabilité optimisée par des personnages tels que frederick Taylor et Henry Ford et qui eut des retentisse- ment jusque dans la manière de penser et de faire la ville. Parallélement, la société est passé de l’industrie à la technologie qui s’est elle répandue jusque dans l’archi- tecture.
Le temps, dimension linéaire, sait, ponctuellement, se dilater ou au contraire se resserrer en fonction de notre perception qui résulte de ce qui nous entoure, notre environnement. Elargissons notre vision sur la durée qui a traversé les siècles, nous pouvons admettre que le temps de notre civilisation est de plus en plus comprimé, chaque action doit être la suite d’une autre le plus rapidement possible.
Et demain?
Concept 2. Code : barre
Un code-barres, ou code à barres, est la représentation d’une donnée numé- rique ou alphanumérique sous forme d’un symbole constitué de barres et d’espaces.
Aujourd’hui nous pouvons considérer le code barre comme symbole ultime pour représenter le mariage entre la technologie et la finance. 90% des objets vendus possède leur code-barre grâce auquel ils sont identifiés et identifiables. Elément de contrôle, ses composants verticaux et son homogénéité sont à l’image de l’architecture, tel que les grattes-ciel, et de la ville moderne, froide, rigide et impersonnelle. Le cadre d’une société peut-elle la définir?
Les observations de Lucien Kroll trouvent leurs échos dans un courant de pen- sée contemporains; l’écosocialisme.
Il s’agit d’un courant de pensée et d’actions écologiques prenant racine dans les fondamentaux marxistes en les débarassant des cendres du productivisme. Les écosocialistes affirment que la logique capitaliste du marché et du profil n’est pas compatible avec la sauvegarde de l’environnement et critiquent les impasses actuelles de l’éco- logie politique.

Concept 3. Organique
Organique : Qui a rapport ou est propre aux organes. vie organique. Propre aux êtres organisés. Qui provient de tissus vivants ou de transformations subies par les produits extraits d’organismes vivants.
Notre monde est composé d’êtres vivants, dits organiques. Nos villes sont à l’image de l’homme, elles sont vi- vantes, nous en sommes leurs cellules et il doit exister un lien entre ces parties et ce tout.
Le texte de Lucien Kroll relate comment notre société a évoluée au cours du XX siècle, aujourd’hui elle ressem- ble plus à une machine qu’à un être vivant. Oubliant son environnement fragile et les ressources limitées qu’offre celui-ci, elle s’est développée pour fabriquer un monde basé sur les matières et le profit.
L’auteur recommande une société plus respectueuse de son environnement, travaillant avec et non pas “à coté”, plus organique en somme.
Nous parlons donc d’une société organique, intéressons nous tout d’abord à la ville comme un tout et à ses par- ties: les batiments; architectures. Qu’est ce qu’une architecture organique?
Le théoricien David Pearson proposa un ensemble de règles pour dessiner une architecture organique; la charte de Gaïa pour une architecture organique :
« Laissons l’architecture :
- être inspirée par la nature et être durable, bonne pour la santé, protectrice et diverse. - dépliée, comme un organisme se déplierait depuis l’intérieur d’une graine.
- exister à l’instant présent et renaissant toujours et encore.
- suivre le mouvement et rester flexible et adaptable.
- satisfaire des besoins sociaux, physiques et spirituels.
- se développer à partir du site et être unique.
- célébrer l’esprit de la jeunesse, du jeu et de la surprise.
- exprimer le rythme de la musique et la puissance de la danse. »
Daniel Guibert a lui aussi défini les points essentiels à une architecture organique qui sont au nombre de douze. Pour lui une architecture organique, c’est un tout. C’est un être vivant. Elle raconte et elle nous raconte l’être vivant.
L’idée développée dans ce concept est qu’en changeant notre façon de concevoir notre environnement et de le vivre, nous allons aussi changer notre façon de nous concevoir et de nous vivre. Tournons nous vers l’homme organique pas au sens biologique mais plutôt philosophique avec une société où les différences entre les hommes deviendront une force.
Synthèse
Doit-on épuiser un système pour pouvoir évoluer? Cette situation des- tructrice est sans précédent dans l’histoire des civilisations. Ce qui est sûr, c’est qu’il existe un lien très fort entre écologie et sociologie et que la planète se dégrade aussi avec le cadre qui organise la ville et la vie (du moins une partie).
Prenons du recul sur la ligne du temps et considérons que l’homme n’est encore qu’un adolescent, sa maturité reste à venir. Quand?
La question, première pierre d’un demain, est posée...

Document lié : TH3_TD_MONTIEL_ROUX_YU.pdf

Voir aussi :

Groupe thématique : TD

Thème majeur : Temporalité

Notions - mots clefs : Temporalité - Code : barre - Organique - Thematique

Activités : Texte

Famille : Concept clefs

Échelle : L

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