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PNP - Analyse du texte Des-équilibres humains_01

Statut

Analyse du texte Des-équilibres humains_01 - 2016_...

Précarité

Sujet : Des équilibres humains

Auteur : Agnès Jeanjean

Diffusion : Salomé Rigal

Des-équilibres humains
Le nomadisme des ouvriers et l’errance des populations n’est pas nouvelle, et pas n'est forcément signe de précarité (ex:saisonniers). Cf Alain Beeching ; Hélène Claudot-Hawad ; Laurent Dousset ; Marc Vincent ; Lucie Dupré
Monde connexionniste : Les « grands », mobiles de ce monde dominent les « petits » + évolution du prix du foncier, des crédits et crise du logement--> les habitation légeres et fléxibles sont adaptés au contexte contemporain. Cf Luc Boltanski
Habitation « sans droit ni titre » coproduction ordre social+ individus précarisés et constitue un habitat (car constitue des interactions avec l’environnement naturel et social).

LE PRODUIT D'UNE DIALECTIQUE
Bidonvilles parisiens (1960/70)  fonction de passage transitoire entre deux mondes on y remarque des organisations collectives, des liens avec l’espace urbain
Les bidonvilles sont vus comme des villages d’insertion et non d’exclusion.( parallèle avec les maison de charbonnier du sud de la France)
Donc lorsqu’il y a des destructions/ exclusions /relogements niant les qualités de ces « villages d’insertion» la misère en est accrue. Les populations perdent le contrôle de leurs habitats et donc perdent la maîtrise de son inscription sur un territoire, dans une société. Mis en rapport avec les écrits de Levi-Strauss sur les Bororo.

Précarité= produit de dispositifs sociaux cf Le Blanc 2007.
On remarque l’importance des pouvoirs publiques sur les populations précaire (qui ? combien ?) ainsi que sur les formes que prend la précarité.
Exemple des interdictions/ autorisations de stationner qui jouent un rôle important pour certaines populations. cf Maurice Halbwaches et Roger Bastide

Il existe un rapport de normes autour des modes d’habités.

DES PRATIQUES SUBVERSIVES
Picon met en valeur la dimension utopique des cabanes. «constitue des marges de refuge contre ces machines a écarteler ».
Les cabanes de loisirs ainsi que le camping peuvent être d’une grande puissance critique.
Lorsqu’elle se situe dans les marges de l’économie marchande elles sont liées à des activités de survie, à des modes de vie subversifs.
Les cabanes perturbent les catégories préétablies et soulèvent la question de la normalisation.

CONFINS ET DEPLACEMENT

Abris de fortune palette infinie de combinaisons.
Pascale Pichon parle des abris (et pas des habitations). Il distingue les abris  « sauvage » des abris plus « sure ». Les habitants passent de l’un à l’autre.
Il met cela en relation avec les abris que faisaient les militaires français faisait pendant la guerre, et dont la sureté, le confort... dépendait de la situation du front lors de leurs construction.

MOUVEMENT D’UN LOGIS A L’AUTRE

Cf : figure cheminatoir de Michel Certeau (1990)
Mise en évidence des liens de complémentarité des différents abris sauvages, avec une dispersion des fonctionnalités.
Mais lorsque le mouvement est empêché et remplacé par la fuite, le mobile devient alors précaire.
Mise en relation avec les nomades australiens etc…

Questionnement, notions soulevées :

- Peut-on comparer les différentes formes de nomadismes ? (plus ou moins précaire)
- Quels sont les liens entre l'exclusion sociétale du nomadisme et celle qui découle du regroupement d'individu en situations précaires ?

Voir aussi :

Groupe thématique : TD

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